Une raison de me lever le matin
18/01/2011 22:49 par lyneth
Tous les matins, je cherche une raison de me lever.
Aller au travail, voir du monde et passer du temps à faire quelque chose de gratifiant.
Je pense à ce que je n'ai pas. Mais que j'espère me voir faire un jour
Je serais tellement heureuse de me rendre utile, de faire quelque chose de bien.
Depuis que je ne travaille plus, je sens qu'au fond de moi j'ai perdu une part essentielle.
Tous les matins, je voudrais me lever avec l'idée que j'ai ma place en ce monde.
Ce qui devait arriva.
De pages blanches en pages blanches, je n'arrivais plus à écrire, depuis quelques mois déjà.
Aujourd'hui, je me force à nouveau.
Oh non, ça n'est pas le manque d'inspiration qui me manque, car j'ai tellement de choses à dire et à raconter que je ne sais pas par où commencer. J'avais même tenté de faire un nouveau blog. Mais là aussi je ne l'ai pas avancé.
Tout porte à croire que je ne voulais plus écrire, pensant que lorsque j'irais mieux je pourrais enfin écrire, dire les choses qui ne vont pas, qui n'allaient pas. Parler de mes craintes d'avenir.
En fait, je ne voulais tout simplement pas m'entendre dire, ou me lire, les problèmes que je préfèrerais oublier, plutôt que de les affronter.
A l'intérieur de moi je suis déchirée fissurée de part en part. Je n'arrive tout simplement plus à recoller les morceaux.
Je mens tellement bien, je cache tellement bien la vérité que personne ne s'en doute.
Le seul qui le voit c'est mon chéri.
Il le sent, il le voit et il reste tout simplement impuissant bien qu'il remue ciel et terre pour moi, pour résoudre ne serait-ce qu'une petite part de mes soucis.
Cette réflexion, selon laquelle je ne voulais pas affronter mes soucis de façon consciente relève tout simplement d'un raz-le-bol, d'un électrochoc que j'ai reçu samedi matin. Samedi 8 janvier à 12h30.
Cet électrochoc était si puissant qu'il m'a laissé sans voix, avec mes larmes, pendant 2 jours. Mais depuis, j'ai enfin retrouvé le sommeil ainsi qu'une part de soulagement.
Ce midi là, j'ai suivit ma première séance auprès d'une psychologue clinicienne que mes tuteurs m'ont conseillé d'appeler (pensant que j'allais bien et que cette psychologue m'aiderait à trouver un stage, tout bêtement).
La fille que tout le monde considère comme psychologue, celle qui réussit dans tout ce qu'elle entreprend va si mal qu'elle consulte enfin quelqu'un.
Et cette première séance à été plus que chaotique, car la psychologue avait du le sentir, elle m'a tout simplement torturé dès le départ, en me tirant les vers du nez, en me posant sans cesse des questions sur ce stage très angoissant en terme de temps et de faisabilité.
Pour faire ce stage, il faut être prêt psychologiquement, être en harmonie avec soi-même et être soi-même. Elle a bien vu à travers mes réponses et mon discours que ça n'était pas du tout mon cas dès les premières secondes.
Qu'elle m'ait renvoyée cette vérité à la figure aussi brutalement m'a vraiment vexé parce que je me refusais de croire que je n'étais pas prête, que je me mettais moi-même des bâtons dans les roues pour ne pas à avoir affronter mes propres peurs et craintes sur moi-même, et que j'allais si mal que ça.
Pourtant tout était vrai.
Vers la fin de notre conversation, j'ai fini par craquer complètement. Malheureusement pour moi, la psychologue était ravie.
"Là, vous voyez, vous êtes humaine. Et c'est ce que les gens attendent de vous. Non pas de montrer vos émotions à tout le monde, même si j'en suis vraiment ravie car maintenant j'ai encore plus envie de vous aider, mais de vous à moi, entre psychologues, vous ne croyez plus en ce que vous faites, vous avez perdu de vue vos vrais objectifs alors qu'ils sont totalement réalisables et ce que je vous propose c'est qu'on entamme un travail de réflexion sur vous même et vos motivations. Cela vous permettra de vous amener à réaliser concrètement tout ce dont vous avez eu peur de faire jusqu'à présent. Nous allons vous amener à penser autrement, positivement votre vie et les évèvenements passés ou à venir, et ce travail on va le commencer dès maintenant..."
La première chose que l'on apprend en psychologie, dès la première année, c'est que tout psychologue ou futur psychologue, doit suivre des séances de psychothérapie auprès d'un autre psychologue qui l'aidera à évacuer tout ce qui est entassé quelque part entre notre coeur et notre conscience, à dire et à expliquer tous les non-dits, toute la frustration, mais aussi toute la joie, l'attachement que l'on peut ressentir en exerçant ce métier, que l'on soit chercheur ou praticien.
Pour le coup, je n'ai pas entammé un travail seulement pour "vider mon sac", j'ai entammé un travail de réflexion sur moi-même, sur mon manque de confiance en moi et surtout pour refermer, recoudre ces déchirures que je ressens encore au plus profond de moi-même.
Je sentais que malgré tout, malgré mon amour inconditionnel pour mon travail, celui-ci était bel et bien en train de me détruire, parce que je l'aimais et à la fois le craignais.
Ne plus me sentir chez moi partout ou je vis... Travailler pour la gloire, ne voyant toujours pas de contrat de travail concret s'offrir à moi. Faire des stages à la fois contraignants mais qui demandent un certains équilibre intérieur que je n'ai pas... Tout cela conjugué à d'autres faits encaissés... C'est bête, mais après 5 ans d'études acharnées, cela devenait un véritable problème pour moi.
Alors non seulement cette psychologue avec qui je vais continuer mon travail sur moi-même va m'aider à évacuer tout le négativisme que j'ai pu accumuler sur ma vie d'adulescente, sur mon boulot de chercheuse et de future psychologue, mais elle m'a également donné une raison de croire que j'avais encore toutes mes chances d'être un jour celle que j'ai toujours souhaiter devenir, puisqu'elle se porte garante pour m'aider à trouver un lieu de stage par lequel j'obtiendrais enfin peut-être mon titre.
Cette psychologue est en train de m'amener à redécouvrir les raisons pour lesquelles je galère autant, les raisons pour lesquelles je me suis engagée en psychologie, non pas seulement pour la recherche, pour faire avancer la science, mais pour l'amour de l'humain, pour ma volonté d'aider les autres et d'être là pour eux sans rien leur demander en retour.
Oui, après tant d'années, j'en avais oublié ce pourquoi j'aime la psychologie. Je ne voulais pas devenir simplement chercheuse au départ, je voulais avant tout être praticienne. J'aime ces deux domaines l'un autant que l'autre. Mais parce que l'un était plus facile d'accès et rassurant dans ce cadre universitaire, j'avais laissé l'autre de côté, sachant que pour mes projets, ce choix ne faisait qu'obscurcir mon avenir.
Sur cela, dorénavant, je me promet à moi-même que je vais me donner les moyens de faire ce stage, d'être là pour des personnes qui en ont besoin, pour me sentir utile, parce qu'il n'y a rien de mieux que de se sentir utile et de trouver sa place en ce monde.
En parallèle, désormais, je suis suivie par quelqu'un qui me permettra au jour le jour de poursuivre mes efforts, de m'améliorer et de ne surtout plus jamais abandonner mes rêves les plus fous.
Les rêves nous font vivre plus que nous ne l'imaginons.
"Nanettouuuu! tous les jours je vais sur ton blog et y a jamais rien de nouveau =( panne d'inspiration ou du moins panne de temps? je t'aime toujours autant sinon plus ♥"
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En vérité, l'inspiration est toujours là. Mais j'ai peur qu'en ouvrant mon coeur, ici, comme je l'ai toujours fait, la bulle d'espoir que je me suis fabriquée éclate en mille morceau.
La seule chose qui me permet de tenir en ce moment, c'est cet amour que je reçois de vous en ce moment. Toi, Agathe, Thibault et Kate.
Je crois que vous ne vous rendez pas compte à quel point je touche le fond, à quel point je prend sur moi, à quel point travailler pour la gloire me détruit...
Je travaille dur pour me construire un avenir qui semble ne pas vouloir approcher, et pourtant j'y crois encore. J'y crois parce que vous êtes là, à me dire que je vais y arriver et que vous croyez en moi.
Alors quelque part, c'est grâce à vous si j'en suis là et si je m'accroche comme je peux à ce rêve qui au fur et à mesure s'en va.
Je ne sais pas où je vais, je ne sais pas ce que ça va donner, mais je le fais parce que c'est la seule chose qu'il faut que je tente, même si le risque est de ne pas en ressortir indemne.
Chaque jour nouveau, est un défi plus dur en soi.
MA Katoune A Moi !
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Non je ne suis pas possessive.
Mais je dis ça parce que cette garce ne t'aura plus dans les filets.
Je la voyais te faire du mal. Je ne disais rien, par peur que tu ne te braques.
Tu m'as confié tes doutes la première. Tu as bien fait. Parce qu'avec le temps tu t'es rendue compte toute seule de ce qui était en train de se passer. Je n'ai pas eu besoin d'intervenir et d'avoir le rôle de la méchante.
Je m'étais faite avoir deux fois avant toi. Avec elle, je ne le sentais pas, je ne le sentais plus du tout. Et pourtant je ne voulais pas te brusquer avec mes idées sur elles et les nombreuses déceptions qu'elle a pu provoquer. J'osais espérer qu'elle ne te ferait jamais ce qu'elle a pu faire avec moi : mensonges, mensonges, mensonges.
Et toi, toute fraiche, tu me soutiens, dans ce que je pense, dans ce que je lui rétorque, et toi même tu sais que je ne prends pas des gants...
Toi, tu es toute mignonne, je ne voulais pas du tout, mais alors pas du tout que tu te fasse avoir à chaque fois un peu plus.
Je l'ai doucement viré de notre vie. Elle disparait au fur et à mesure, pendant que les textos sur elles fusent entre nous. Oh oui, on avait besoin de vider notre sac, et je me suis rendue compte que ton sac était presque aussi gros que le mien.
GROS SUR LA PATAAATE !
L'essentiel aujourd'hui c'est que nous avons gagné cette bataille, nous avons pris notre indépendance totale vis-à-vis d'elle et malgré tout ce que j'ai pu lui dire de méchant pour qu'elle nous laisse, bien qu'à contrecoeur (je suis bien bonne...), elle tente en vain d'attirer notre attention sur elle. Mais si elle fait cela, c'est que nous posédons ce qu'elle n'a pas : de vrais amis. Comme toi et moi, qui se confient RECIPROQUEMENT des choses SINCERES.
Elle se retrouve seule. Nous étions ses acquis, et elle nous a perdu. Désormais elle est entourée de personnes qui ne lui diront jamais la vérité en face et qui continueront à lui lancer des fleurs. C'est tout le bien que je lui souhaite, ou pas... Parce qu'avoir des amis fauxculs ne semment pas que le bonheur..
La sincérité, elle, je crois qu'elle ne la connait qu'avec son homme, pire qu'elle. Qui se ressemble s'assemble !
Non, je ne dis pas tout ça pour cracher mon venin. Je ne suis pas une de ces vipères qui aiment ça. Je voulais juste te dire MA petite Kate que tu es un amour de petite femme et que je tiens à toi et à ton bonheur, puisque tu fais le mien.
Je protègerai ta petite personne délicate et humble, autant que je le pourrais !
Je serais là. Tu peux vraiment compter sur moi.
Ouvrir les yeux avec toi était la plus intense expérience que j'ai vécu depuis quelques années.
Le 10 octobre 2010
1 an de bonheur !
Tout simplement.
Tout doucement.
Tout plein de bonheur.
Mon amour, je sais que tu lis ce que j'écris, mais que tu ne commentes jamais.
Tu considères que c'est mon monde, que tu ne veux pas t'immisser.
Tu ne lis pas toujours mes articles... Pas parce que tu n'aimes pas ce que j'écris.
Plutôt parce que tu as peur de lire ces mots qui te touchent au plus profond de toi.
Je ne sais pas quand tu liras celui là. Mais saches que tu es tout ce que je désirais.
Sache qu'au jour le jour, ma vie avec toi est tout simplement formidable.
Tu m'apportes cette stabilité, cette tranquillité, cette tendresse que je n'ai jamais eu avec aucun autre.
Tout cela, seulement toi pouvait me le donner et me le procurer,
Le matin en me levant à tes côtés, le soir en me couchant à tes côtés.
Aujourd'hui la pluie tombe. Mais la pluie est signe de bonheur dans certaines cultures.
La pluie est signe de bonheur pour un mariage.
Et en cet instant, le déluge est en train de s'abattre.
Tu es cette pluie qui ressource ma vie, mon âme et mon coeur.
Merci pour tout.
<3
Souviens toi de ce que je t'ai dis il y a plus d'un an :
"Le jour ou une fille tombera dans tes bras, celle-ci sera la plus heureuse du monde".
Oui cette fille là, c'est moi. Et je suis la plus heureuse. Je vis ma renaissance.
Le samedi 4 septembre
Quel somptueux mariage tu nous as fait ma petite Anne !
Le plus beau jour de votre vie, à Julien et toi, fut une belle réussite.
Il fut également le moment où nous nous sommes tous retrouvés ensemble
Choses que nous n'avons pu faire depuis longtemps.
Tous soudés, les émotions de chacun se faisant sentir.
Le jour de ton mariage était pour nous tous un moment magique.
Vous nous avez fait prendre conscience des vraies valeurs de la vie,
C'est valeurs qui nous rendent Adultes comme tu nous la dit, toi qui ne voulait pas grandir
Nous étions tous la pour toi, présents pour attester ton bonheur
Roro et Mélanie
Chris et Fadela
John et Vanessa
Cédric et Aurélie
Thibault et moi-même
Il manquait encore des personnes à l'appel malgré tout.
Mais nous étions là pour toi, pour vous.
Voilà 7 ans que notre histoire à tous à débuté.
Avec John, Roro et moi-même pour pilier restant.
Les autres sont venu, au fur et à mesure nou rejoindre.
Car nous aimons plus que tout, tout partager ensemble
A travers le temps le bon comme les pires moments, et nos valeurs.
La loyauté, la fidélité, le partage, la complicité, la rigolade mais le sérieux aussi.
Pour ton mariage Anne, nous avons bu à ta santé.
Nous avons grandement festoyé.
Nous vons voulu te faire honneur du début jusqu'à la fin.
Pour que ton mariage, auprès de nous, soit tout simplement inoubliable
Une façon pour nous tous de fêter notre amitié avec toi, qui dure depuis 5 ans.
Avec toi, notre reine le temps d'une soirée.
Alors que la rentrée approche pour les bouts de choux, la mienne n'est pas prête d'arriver. Le 4 novembre. C'est ce que l'on m'a dit. Il parait que c'est ça que de faire une thèse...
Donc mon sujet qui n'est que la prolongation des 2 années précédentes porte sur "La pratique du blog en tant que journal intime chez les jeunes filles : Est ce que cette pratique influence et favorise le développement de l'identité de la jeune adolescente ( développement identitaire qui serait plus rapide chez les jeunes qui bloguent que celles qui ne bloguent pas) ?"
C'est un sujet très callé psycho, que tout le monde s'arrache. Quand mon idée à été publiée et diffusée durant le colloque international auquel j'ai participé, les jeunes psychologues voyaient dans mon idée un moyen thérapeutique pour aider les jeunes ayant des troubles psychologiques à s'exprimer. Les psychologues recherchent la nouveauté, notamment quand il s'agit des nouvelles conditions de vies des jeunes et leurs nouveaux moyens de communication qui peuvent influencer leur comportements.
Mais ce travail prend du temps. J'ai donc 3 ans, en tant que psychologue, pour démontrer grosso modo que l'utilisation du blog à un lien avec la maturité psychologique des jeunes adolescentes d'aujourd'hui (ou pas !)
En attendant je cherche désespérement quelqu'un, une entreprise qui accepterait de financer ce travail de recherche. Car travailler pour la gloire c'est bien, mais tout travail mérite salaire, quel que soit le travail. Et de me creuser la tête toute la journée sans rien derrière ça use...
Donc je cherche ! C'est ce que je sais faire de mieux :)
Pourquoi tu n'es jamais là quand j'ai besoin de toi ?
Pourquoi tu m'ignores quand il s'agit de te parler de mes sentiments profonds ?
Je t'emmerde à ce point ?
C'est ça l'amitié ?
Se connecter une fois tous les 3 trimestre, que je vienne te parler,
Pour pouvoir me dire ensuite : "Youpi on a eu une discussion de 30 minutes" ?
Est-ce que c'est ça l'amitié pour toi ?
Une connexion msn ? Un texto froid ?
Même pas un courier ou un mail dans lequel tu te soucie de moi ?
Tu pourrais me demander si ça va, ce qu'il s'est passé dans ma vie depuis tout ce temps là.
Non ? Tu n'as donc pas envie de te battre pour ceux que sois disant tu aimes et qui te réclame ?
Ah non, peut-être qu'en fait tu ne nous aimes pas suffisamment ?
Tu t'en fous même, je dirais.
Si tu savais ce que j'éprouve, tu serais meurtrie de déception.
Mais je ne te le souhaite pas.
Alors aujourd'hui j'ouvre les yeux, car avec toi je me sens seule.
En fait, je me suis toujours sentie seule.
Voilà ce que cette image m'inspire, voilà ce que je peut voir autour de moi en ce moment, voilà ce que j'ai pu ressentir parfois . Mais aujourd'hui, je ne le ressens pas car je suis une amie comblée et les seules rares amies qui sont là pour moi au jour le jour par leur présence me comblent de joie. Mais je suis peinée pour les autres car tous n'ont pas la chance d'avoir des amis aussi présents pour eux.
Une photo de toi et moi
Les meilleures amies
Nous voici après 11 ans
A souffler nos bougies.
A chaque fois que tu remontes sur Paris
Je te pleure en silence, tout comme tu me pleures. Si seulement tu vivais près de moi.
Tu es comme un koala qui s'accroche à moi et qui passe son temps à me faire des calins et des poutoux.
Mon homme t'adore.
Il nous a fait le compliment d'être des soeurs, celles qui se connaissent par coeur, d'égales à égales et qui ont grandit ensemble.
Un peu comme chien et chat, c'est tout simplement ça entre toi et moi.
Je me souviens de notre rencontre, quand je suis venue t'adresser la parole pour la première fois alors que tu était toute nouvelle au collège des bonnes soeurs, en 4°, que tu avais 15 ans et moi 13.
Je me souviens que tu faisais tout et absolument tout pour me garder. Fidèle et loyale, tu avais les mêmes coups de coeur que moi, concernant les garçons mais tu me laissais toujours ma chance en premier.
Je me souviens de notre premier et dernier clash, quand tu as retourné ma meilleure amie de l'époque contre moi. Je t'ai courru après jusqu'aux toilettes pour te passer un savon humiliant devant tout le monde et je me souviens que tu n'as pas bronché, tu as reconnu tes tords et tu t'es excusée.
Je me souviens qu'on passait des heures au téléphone à se raconter nos 400 coups, mais tu en faisait plus que mois et tellement que je ne les comptait plus. Je riais, même si j'essayais de te raisonner parfois.
Je me souviens qu'au lycée, tu es partie vivre sur l'île de la Réunion. Tu m'as écris je ne sais combien de fois et tu t'es ruinée en téléphone je ne sais combien de fois, alors que ma meilleure amie, qui vivait à seulement 15 kilomètres de moi ne savait plus rien de ma vie.
Je me souviens de ton retour, de nos sorties en boîte, de nos plans drague, de nos fous rire, de nos soirées pyjamas à rire de ces vieilles photos de classe que l'on ressort à chaque fois.
Je me souviens de ton engagement à l'armée, de ton départ pour Paris, de l'arrivée de ta fille Mélissa et de la joie que j'ai ressentit à ce moment là.
Je me souviens qu'il y a un an, l'été dernier, on s'est toute les deux retrouvées après plus de 2 ans. Et qu'au moment de se dire au revoir, on s'est mises à pleurer comme jamais on ne l'avais fait. Tout simplement parce qu'enfin on savait qu'ensemble on était les meilleures.
Aujourd'hui, après avoir soufflées nos bougies, je sais que nos routes sont faites pour se croiser encore et toujours. Tu es la meilleure, celle qui je sais, ne me lachera jamais. Personne ne t'arrive à la cheville. Tu es inégalable. Tout simplement une personne géniale.
Je te l'ai promis lorsque tu me l'a demandé. Oui je serais ton témoin à ton votre mariage pour l'été 2012.
Mon homme et moi, nous serons là pour célébrer ça en famille puisque tu fais partie de ma famille comme je fais partie de la tienne.
Du 23 au 29 Août
Mon amour, tu m'as offert des vacances de rêves dans une maison magnifique, dans un Mas, près de la mer. Tu m'as redonné le sourire que je commençais à perdre à cause de la fatigue morale que j'ai subit. Tu as été là pour moi, mais j'ai aussi été la pour toi parce que dès lors que je retrouvais mes forces, c'est toi qui perdais les tiennes. Je t'ai donné tout le courage et tout l'amour dont je disposais. Notre couple à travers les épreuves et les préjudices moraux est devenu encore plus fort. Je n'ai jamais ressentis ça, quelque chose d'aussi "inexprimable". Je ne connais personne qui oserait me dire que notre amour est moins fort que le leur car plus fort, cela n'existe pas. Ensemble, nous sommes tout simplement invincibles.
Cette photo a été prise à Collioure, le village en bord de mer dont je suis tombée amoureuse à l'âge de 11 ans, un village où l'on a pu vivre des moments formidables, rien que tous les deux.
Des restos sublimes en amoureux.
Des criques magnifiques dans une eau turquoise.
Des visites et des balades intimes, main dans la main, lèvres contre lèvres.
Des fêtes forraines et LA fête forraine la plus grande de France, chez moi, à Vias.
Je n'ai qu'une envie c'est de partir en vacance en Corse (si c'est possible) et en Espagne avec toi, comme on l'a envisagé ensemble.
Nous sommes une équipe, des partenaires, des compagnons, des éternels amoureux, rêveurs et friands de la vie.