YEs :D
07/05/2010 12:12 par lyneth
Après des nuits horribles à cauchemarder et à délirer sur mon travail, voici la délivrance !
Hier j'ai fait mon deuxième exposé oral devant toute l'équipe. Contrairement à la première fois, je n'ai pas eu le sentiment de vouloir étudier quelque chose de mal. J'ai été suivi avec attention du début jusqu'à la fin. Mon travail a été très apprécié visiblement. Ma tutrice vient de me le confier.
Je suis tout simplement aux anges. Grâce à cela, je fais partie des candidates potentielle pour 2 contrats à décrocher pour 3 ans. Avec un vrai gros salaire à la clé. 35 000 euro par an... Moi qui n'ai jamais gagné plus que 2000 euro par an.
LE début de la délivrance ? C'est enfin fort probable ! J'ai envie de crier ma joie quelque part, et la crie ici, pour ne pas créer d'histoires avec mes collègues de master qui bossent. aussi dur que moi pour y arriver.
En attendant avec mon petit chéri, on prévois des petites vacances par-ci par-là. Des vacances mérités ! Car une avalanche de boulot m'attend encore. De voir des images et des photos de la mer, me redonne toute la motivation nécessaire pour avancer. Je me dis : "Vite vite ! A la mer avec lui ! Juste un weekend, rien que ça, pour qu'on se coupe du monde du travail tous les deux..."
Elle est pas belle la vie ?
Le printemps est bien entammé.
Cela fait plaisir à voir !
Et pourtant je travaille sur mon pc, comme une petite folle pour arriver à réaliser mes projets.
Je réalise, par ces beaux jours que mes chéries me manquent...
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Ma Blandou que j'ai revue pendant les vacances, avec qui je suis sorti faire les magasins, me faire un resto, pour finir à l'appartement, chez mon chéri, pour faire les présentations...
Tu me manques Bland, toi que je considère enfin comme ma meilleure amie depuis tout ce temps ! Ta folie, ta bonne humeur et nos fous rire me manquent !
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Ma Naudey et ma Agathe, vous qui me réclamez depuis des lustres, pour que je passe vous voir chez vous, pour qu'on puisse enfin s'échanger nos cadeaux de noël qu'on se fait chaque année, en toute intimité. La dernière fois que je vous ai vu c'était pour l'anniversaire à Sandra, en grand commité. Et qu'est-ce que j'ai aimé passer ce peu de temps avec vous !
Vous me manquez tellement les chéries, je suis si désolée... Je vous aime tellement fort !
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Mes poupines, Lolo, Sandrou, Celinette, Drédré... A quand nos sorties délire ? A quand nos conversations à se tordre de rire et que j'adore par dessus tout ? A quand nos petits déhanchés sur le Dancefloor ? A quand les petits moments de complicité ?
Vous me manquez terriblement mes fifilles... Vous êtes uniques, vous êtes MES uniques._
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Je suis en manque de vous. Vous faites de moi la fille que je suis, sans vous je ne suis rien !
J'ai de la chance de vous avoir.
Vous êtes les feuilles de ce trèfle qui me porte chance et bonheur !
Le 21, 22, 23, 24 Avril
Mardi, départ 23h. Arrivé sur Paris 6h du matin, mercredi matin.
Petit déjeuné dans un café devant la Gare du Nord : croissant, tartine, beure, confiture, thé.
Enregistrement pour l'Eurostar vers 8h30. Etant en première classe, on apprend que nous avons une salle qui nous est réservé avec boissons en tout genre (thé, café, jus de fruit multiples, alcool..) et petit déjeuné (croissants, chocolatines, pain, gateaux, cakes...) à VOLONTé !
Dans le train, Re-petit déjeuné avec croissant, pain, confiture, jus d'orange... Blablabla.
Nous arrivons à Londres vers 10H30 du matin, heure locale, avec donc 3 petits déj' dans l'estomac. Nous prenons un taxi typique de là bas e nous en ressortant avec les yeux pétillants de joie.
Arrivé chez l'habitant, notre hôte nous accueille dans le quartier huppé de Londres, Hamstead où vivent les plus importantes célébrités internationnales. Chambres typiques, spacieuses avec lit géant pour nous. Le tout au calme, avec l'air frais de la campagne.
Nous décidons de nous reposer chacun dans ses appartements, jusqu'à 15h, sans manger, nos estomacs respectifs digérant encore les déjeunés consécutifs.
Le repos est bénéfique. A 16h nous sortons nous balader à Londres. Température 15 degré avec grand soleil (et ce pendant les 4 jours!)
Petite marche pour traverser l'immense parc qui sépare le quartier résidentiel de l'urbanisation et des transport en commun.
Nous prenons le métro, "underground" et les hommes Thibault et Louis le maîtrisent du premier coup.
Dans l'après midi, nous avons donc fait Le St James Park avec ses écureuils, L'immense caserne militaire d'infanterie (où on a pu poser avec les gardes de la reine pour rire un peu), Le Trafalgar Square (où nous avons mangé un super hot dog bien typique!), Piccadily Circus (que j'adore !) et Leicester Square (où nous avons fini la soirée, au Friday's, un resto branché, où Louis s'est retrouvé à manger des Fajitas sans galettes... Alors qu'en fait elles étaient cachées dessous... Il ne les avait juste pas vu... bon moment de blaze et de rire)
Morphée n'a pas attendu pour nous tendre ses bras ou pour nous jeter son sable dans les yeux. Nous nous sommes endormis comme des bébés jusqu'au lendemain sans broncher.
Jeudi : Debout à 7h00. Petit déj anglais à 8h00. Et bonjour le petit déjeuné anglais... Nous avons cependant eu le choix des plats grâce à un système de menu à la carte, que nous avons du "checker" à notre arrivée.
Mon petit déj ? 2 oeufs au plat, saucisse, bacon, tomates cuites, champignons, carrés de patates en beignet, pain complet toasté, beurre, confiture et marmelade, jus d'orange, thé anglais bien infusé. J'ai tout simplement tout dévoré et pendant 3 jours.
La journée était chargée. Au programme le matin : Big Ben, Westminster, La grande roue de Londres, Whitehall, Piccadily Circus. Au repas de midi : un énorme Fish and Chips traditionnel !
Au programme l'après midi : Madame Tussaud, The National Galery Portrait avec la collection des portraits de tous les rois d'Angleterre depuis Guillaume le Conquérant, Buckingham Palace et ses environs Au repas du soir : Burger king avec salade imposée !
Encore une fois un dodo des plus profond.
Vendredi matin, debout 7h30, petit déj' 8h00
Au programme le matin : du 100% Harrods (ou Harrold selon belle maman.. ) !! Premiers souvenirs achetés là bas. A midi : restaurant italien avec une bonne pizza pour moi !
Au programme l'après midi : The British Museum (Enormissime ! L'équivalent du Louvre quand même...), Trafalgar Square (où nous avons mangé Subway et ils sont pas radins là bas...)
Samedi matin, même train-train matinal. Matinée consacrée au shopping et qu'au shopping !!! L'après midi, Eurostar à 16h25. A Paris vers 20h00. Sortis de Paris 21h20. Repas à la cafette sur une aire de repos 22h30. 23h00 info trafic nous annonce une voiture en contre sens sur notre parcelle d'autoroute. Pour plus de prudence on s'arrête quelques minutes. Puis je dors tout le reste du trajet d'épuisement. Arrivé à Toulouse, à l'appart 4h00 du matin.
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Ahhh c'était bien Londres !
Pas de photos, j'avoue que je ne sais pas encore laquelle choisir ^^ En attendant j'ai mis le plan du réseau Underground pour ceux qui veulent voir les zones géographiques que l'on a faites.
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Mes souvenirs ?
De chez Harrods : Sac Harrods + trousse (la grande classe !), Stylo Harrods + Porte mine, 1 porte clé (pour mon frère), boîte de bonbon, une cuillère inox avec London Harrods marqué dessus.
Du British Museum : 2 portes clés égyptiens, un stylo géant, un magnet avec l'alphabet égyptien
De Londres en général : 3 portes clés, 3 T-shirt, 4 écharpes, un mug, une tirelire cabine téléphonique, un cadre photo, une cuillère (pour mon papa) en inox avec le London Brigde, du thé (pour ma maman), des plaques de rue (dont une pour mon frère), un porte monnaie, 2 paquets de cookies (pour mes parents), 1 paquet de biscuits fourrés, de la moutarde anglaise, 3 magnets...
Weekend de Pâques
Après un weekend réussi, un lundi férié passé en amoureux à la foire internationnale de Toulouse...
Tu décides ce jour là, plutôt que d'aller faire ton footing, de rejoindre nos amis pour jouer au foot, comme il le font souvent, alors que tu joue au basket la plupart du temps.
30 minutes après ton départ, Romain m'appelle, m'expliquer que ça n'est rien de grave, mais que tu t'es entaillé la main. Aux urgences, tu as été pris en charge de suite.
Je te rejoins à l'hôpital au plus vite.
Résultat = une coupure si importante que des points de suture classiques ne suffisent pas. Nous avons donc rendez vous le ledemain matin, à la même cllinique pour en finir avec ce bobo là.
Mardi matin 9h.
Rendez vous avec la secrétaire du chirurgien. Rendez vous chez l'anesthésiste. Puis hospitalisation . Nous n'avons pas vu la matinée passée. Tu t'étonnais de voir que ta blessure était si grave que ça. Chaque rendez-vous ne faisait que confirmer la gravité des choses.
A 11h il t'emmène au bloc, après avoir passé un peu de temps dans la chambre dans laquelle ils t'ont placé, en espérant qu'ils ne te gardent pas la nuit.
L'opération devait durer 30 minutes. Je t'ai attendu dans la chambre 3h. Je n'avais pas mangé. J'étais inquiète. Seule, en compagnie de ton "co-malade", qui m'avait à plusieurs reprise rassuré sur ton état, alors que je n'avais strictement aucune nouvelle te concernant.
A 14h, tu reviens dans ton lit, encore un peu dans les vapes. Tu me souris niaisement, alors que j'avais du mal à contenir mon inquiètude et mon impatience. Tu me dis doucement que c'était l'opération la plus agréable que tu aies jamais subi.
A 16h, tu as droit à un petit goûté. On se remet à rire ensemble. Tu me confies que tu es soulagé de m'avoir près de toi, que tu n'aurais pas tenu le coup seul et que personne n'a jamais été aussi patient aussi présent pour toi. Tu es au bord des larmes.
A 18h, tu as l'autorisation de sortir. Je t'aide à t'habiller. Tu as du mal à tenir debout mais tu persévères. Nous retournons chez la secrétaire du chirurgien qui te donne une ordonnance de 2 mois de kiné, et une autre ordonnance pour une orthèze, que tu devra porter sans jamais l'enlever, pendant 3 semaines. Le coup est dur à encaisser pour toi. Adieu ta musique, adieu ton basket, adieu le clavier d'ordinateur pour quelques longues semaines.
Nous allons faire signer les papiers de sortie. Personne au bureau. Alors on pars en laissant les papiers remplis sous la porte. Nous partons chercher les médicaments qui te sont prescrits.
Rentrés à l'appartement, je décide de m'installer chez toi pour les quelques semaines où tu ne pourra plus rien faire.
Tu craques, tu te met à sangloter comme un enfant. Je te réconforte du mieux que je peux et ça marche. Heureusement.
Ce n'était qu'une épreuve à surmonter ensemble.
Ensuite, tu décides de me consacrer un endroit à moi dans ton petit 35m². Un large bureau sur lequel je peux travailler jusqu'à pas d'heure alors que j'avais laissé mon travail de côté pour me consacrer à toi.
Là, à mon tour, je me met à pleurer bêtement. Tu m'as dit que tu aurai dû le faire dès le début, que tu aurai dû tout faire pour que je me sente enfin chez moi. Et ce fut le cas. Je me sentais tout simplement chez moi.
J'ai pu rattraper tout le retard que j'avais accumulé depuis quelques semaines, en très peu de temps, car tu as su me redonner cette motivation que j'avais perdu, qui faisait que j'en étais au point de vouloir refaire mon année.
Nous avons traversé cette épreuve comme des chefs. Tous les jours, nous nous sommes promenés, pour sortir de cet appartement. Puis, tu as pu rapidement conduire à nouveau. Qu'est-ce que tu étais fier de pouvoir conduire !
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Aujourd'hui tu as retrouvé l'usage de ta main. Tu ne portes plus l'orthèze. Ta cicatrice est belle, nette et propre. Le kiné travaille avec toi 3 fois par semaine pour te redonner la force que tu as perdu et qui t'es essentielle dans ta vie.
Tu retrouves les joies de jouer de la basse, de la guitare, de jouer à la console, de taper avec tes deux mains sur le clavier, de prendre dans ta main droite la souris, de te laver tout seul, de faire la vaisselle et le ménage et par dessus tout, de nettoyer ta main.
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J'ai pris sur moi beaucoup de chose, j'ai sacrifié de ma personne, mais je ne regrette pas ce que j'ai fait. Je reprend un rythme à nouveau normal. Je retrouve des moments de solitudes, d'indépendance qui me permettent de me reposer, mais qui me font penser combien tu me manques.
Au fait, pour pâques, nous avons étés gâtés en chocolat : Il nous en reste encore aujourd'hui !
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Photo de ta main, en attendant les infirmiers avant ton opération.
Dans tes bras
Je deviens cette femme que j'ai rêver d'être un peu plus à chaque fois
Dans tes yeux
Je deviens cette perle que j'ai toujours rêvé de porter autour de mon poignet délicat
Dans ton sourire
Je lis ce bonheur incessant, cet amour grandissant que tu éprouves pour moi
Oh toi,
Tu deviens toujours plus important pour moi, lorsque tu me fait ressentir tout cela
Pendant que je lui écrivais des textos comme celui-ci :
"Un réveil exprès pour envoyer à mon ange chéri le plus tendre de mes bisous…"
J'écoutais cette chanson en boucle.
Je lui écrivais sur msn, par texto,
Je le voyais tout près de moi, me lancer ces regards amoureux.
Et j'entendais dans ma tête, en sourdine, cette chanson, qui me faisait penser à lui.
<3

Merci Fusion Radio Chicago !
Kaskade _ Steppin' Out
"Here we are
We've come so far
A fine romance
Of steppin' out to dance.
Your lovely charms
When you're in my arms
That subtle glance
When steppin' out to dance.
Could you think it over?
When we get older
I'll still want you here with me
Darling I hope that you agree
There's something that takes place
Whenever we embrace
I'm hoping that you take this chance
Of steppin' out to dance "
Publications
Colloques
Postuler
Mémoire
Thèse
Projet
Présentation
Poster
Exposé
...
Je pourrais faire toute une liste de tous les mots qui me tracassent en ce moment. Le monde de la recherche est compliqué ! Mais bon, à croire que j'ai toujours aimé la complication.
En vrai, je n'ai plus le temps de faire les choses que j'aime le plus, puisque ce que j'aime faire me sort par les yeux.
Un petit moment d'énervement ? Ouaip. Je fatigue un peu. Juste l'impression que parfois des gens piquent des bouts de moi et ne me les rendent pas, des gens qui ont de belles paroles, mais qui ne les tiennent finalement pas.
Besoin de revoir mes amies, de passer du temps avec mon chéri, loin de tout, se couper un peu du monde. Mais ce qui va me faire vivre jusqu'à ma retraite est là, sous mon nez, dans mon ordinateur. Je suis en train d'écrire ce qui va me faire vivre toute une vie. Et j'ai des tas de choses à écrire, des tas de choses à dire. S'il y a bien une chose que l'on ne m'enlèvera jamais, c'est bien mon futur métier. C'est bien ma passion pour ce que je fais.
On pourrait croire que je fais ma crise de personnalisme, d'égocentrisme, mais je me sens étouffée par certaines personnes qui ne s'en rendent pas compte.
Alors je me console en me disant que personne ne fait ce que je suis en train de faire. C'est ma voie à moi, la voie que je me suis trouvée et qui n'est pas égalée, par personne. Je me dis ça pour me sentir moi en moi, pour être moi dans mes actes et mes pensées, pour ne pas me sentir bêtement copiée à chaque pas que je fais. Voilà pourquoi, mes romans et mes travaux restent ici secrets, dans mon monde à moi. Car ma vie ne l'est plus et s'il me reste quelque chose de bien à moi, quelque chose qui fait que je suis moi, c'est bien ça.
Ma Naudey, toi qui a compatie avec moi cet après midi, je crois que tu me comprendra.
Je t'aime plus que tout au monde ma chérie.
Samedi 27 Mars
Soirée fifilles !
Oh que j'en avais besoin !
Vous toutes que j'ai coocooné et tiré vers le haut autant que j'ai pu,
Vous toutes, je vous ai vu grandir, vous épanouir,
Moi, toujours un petit oeil sur vous.
Pour être certaine que l'on ne vous ferait pas de mal.
Pour être sûre que tout se passerait bien pour vous.
Ce samedi là était tout ce dont j'avais rêvé.
Enfin passer du temps avec vous, à rigoler.
En ce moment, j'ai besoin de vous retrouver.
Vous êtes ma bouffée d'air frais.
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Tommy's dinner = 2h d'attente.
2 restaurants après, on s'est retroouvée toutes installées à la Boucherie.
Copieusement, nous avons mangé.
Au dessert, Laurence a soufflé ses bougies, alors que nous éclations de rire, grâce à la serveuse.
Au Royal Pub nous avons fini la soirée,
En regardant des "Salopes" danser,
En désespérant des "Relous" qui dansait bizarrement derrière nous.
L'heure a changée, nous sommes rentrées, avec plein de bons fous rires en tête,
Le tout, en ayant fait simplement mais dignement la fête.
C'était une très bonne soirée, et comme le disait Célinette c'était :
Exceptionnel !
<3
(Photo du soir même, dans la voiture. Moment fou rire !)
Je jubile de voir les fouteurs de merde perdre tout ce qu'il avait réussi à gagner :
Le pouvoir de décision, la confiance des autres, leur image soit disante bénéfique...
Je n'ai rien eu à faire, les gens ont ouverts les yeux au bon moment,
Au moment ou ces fouteurs de merde se sont laissé percer à jour par leur stupides idées.
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Je jubile à l'idée de les voir perdre, moi qui aurait tout fait voir les innocents gagner.
Intérieurement, en moi, je ressens de la paix, je suis totalement apaisée.
Non pas parce qu'au final je sors victorieuse dans mes idées, mais parce que justice est faite.
Ces imbéciles se sont pris dans leur propre piège et ont pu voir venir leur propre défaite.
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Je les vois couler, s'enfoncer dans leur baratin, je les vois perdre leur sang froid et se ridiculiser.
Oh que oui je jubille ! Avec un immense sourire caché qui parcours le long de mes lèvres.
Quel bonheur de pouvoir jubiller sur les echecs de ceux qui nous ont en public tant lacérés.
Je n'ai en moi aucun sentiment de compassion, de tristesse, de peine. Ces personnes l'ont mérité.
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Tout acte ou parole a une conséquence, voire plusieurs.
Les conséquences sont de mises, et cela fait longtemps que je m'en suis écartée.
Je tiens mes paris sur ces bétises qui ne cessent de s'accumuler.
Je vous regarde, d'où je suis, vous enfoncer et de là, moi je peux voir qui va perdre, et qui va gagner.
Je déteste les gens qui se la pètent.
Je déteste les gens qui croient qui possède le pouvoir de changer les choses.
Je déteste les gens qui se vantent de ce qu'ils sont et font auprès de leur propres amis...
Comme si cela leur faisait du bien d'en mettre toujours plein la vue.
Comme s'ils aimaient chercher du conflit, juste pour le plaisir de montrer leur influence.
Cela m'agace au plus Haut point.
Pourquoi ?
Parce que je me met à la place des amis qui n'ont pas toute cette chance
Je me met à la place de ces amis qui se retrouvent souvent seuls,
Qui n'arrivent pas à se faire entendre comme ils le méritent
Qui ne disent rien et qui subissent pour ne pas perdre le "semblant" d'amis qu'ils ont
Et qui se comparent sans arrêt à ces personnes arrogantes en se disant : "Si seulement ma vie était ainsi..."
Je m'adresse à ces amis, qui sont comme moi, et qui n'ont pas toute cette chance.
Restons simples et humbles, c'est ce qui fera notre réussite.
Laissons parler les gens de leur vie à tout vent.
En nous taisant, nous valons tellement mieux,
Parce que ce que nous ne disons pas à haute voix
Nous le gardons pour nos êtres les plus chers au monde,
Ceux qui sont là tous les jours avec nous
Et qui savent ce que l'on traverse au fond de nous.
Restons dignes !
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Hier soir, j'ai eu la goutte qui a fait déborder le vase.
Je suis désolée d'avance pour les personnes qui se sentirons visées inutilement.
Cependant profitez-en pour réfléchir à ce que vous êtes et à ce que vous faites subir aux autres.
Je crois que l'on n'y pense jamais assez.
Etes vous malgré vous du camp de ce qui se vantent ?
Ou du camp de ce qui subissent ?
Un peu comme moi ?
Aujourd'hui j'ai eu la preuve que j'ai été entendue.
Cela fait tellement de bien !
Mais je reste vraiment en colère...